All Shall Be Well
Sortie CH alémanique : 17 Oct 2024
Sortie CH romande : 30 Oct 2024
Avec So-Ying Hui , Lin-Lin Li , Chung-Hang Leung , Patra Au , Tai-Bo de Ray Yeung
Pat et Angie, la soixantaine, mènent une vie confortable à Hong Kong. Généreuses, elles soutiennent sans hésiter la famille de Pat, qui peine à joindre les deux bouts. Hélas, Angie se retrouve en mauvaise posture à la mort de Pat, car tout son héritage revient de droit au plus proche parent. Récompensé du Teddy Award à Berlin, Ray Yeung met délicatement en lumière un couple lesbien âgé, dont la douceur et la générosité contrastent avec les injustices persistantes envers les personnes queers.
Après avoir débuté comme avocat, Ray Yeung est devenu une figure du cinéma queer hongkongais en s’intéressant à des personnages qu’on voit rarement à l’écran, comme dans Un printemps à Hong Kong, où deux vieux hommes cachent douloureusement leur relation naissante. Dans All Shall Be Well, il a cette fois choisi un couple lesbien âgé: ensemble depuis trente ans, Pat et Angie sont très appréciées et mènent une vie confortable, faite de petits plaisirs culinaires et d’escapades dans la nature. Le cœur sur la main, elles accueillent avec plaisir les membres de la famille de Pat, qui ont moins bien réussi, et n’hésitent pas à les aider. Ce bonheur est hélas brisé par la mort de Pat. Tandis qu’Angie tente de s’en relever, la famille commence à tout décider sans elle, jusqu’à convoiter l’héritage de la défunte et l’appartement qui est à son nom.
Dans ce film si doux, Ray Yeung décrit d’abord l’intimité de Pat et Angie. Dès lors que se produit le drame, il insinue peu à peu les injustices auxquelles Angie doit faire face, capturant avec justesse la complexité nouvelle de ses relations avec la famille de Pat. Au-delà de l’émancipation tardive et du deuil d’Angie, incarnée tout en retenue par Patra Au, le cinéaste explore ainsi en profondeur les inégalités et préjugés dans une société marquée par les traditions, où le mariage gay n’existe pas. Récompensé à Berlin du Teddy Award du meilleur film de fiction dédié à des personnes LGBTQIA+, All Shall Be Well se distingue par sa tendresse lumineuse et s’impose comme un plaidoyer pour la reconnaissance des droits des queers.
Infos, vidéos & détails Après avoir débuté comme avocat, Ray Yeung est devenu une figure du cinéma queer hongkongais en s’intéressant à des personnages qu’on voit rarement à l’écran, comme dans Un printemps à Hong Kong, où deux vieux hommes cachent douloureusement leur relation naissante. Dans All Shall Be Well, il a cette fois choisi un couple lesbien âgé: ensemble depuis trente ans, Pat et Angie sont très appréciées et mènent une vie confortable, faite de petits plaisirs culinaires et d’escapades dans la nature. Le cœur sur la main, elles accueillent avec plaisir les membres de la famille de Pat, qui ont moins bien réussi, et n’hésitent pas à les aider. Ce bonheur est hélas brisé par la mort de Pat. Tandis qu’Angie tente de s’en relever, la famille commence à tout décider sans elle, jusqu’à convoiter l’héritage de la défunte et l’appartement qui est à son nom.
Dans ce film si doux, Ray Yeung décrit d’abord l’intimité de Pat et Angie. Dès lors que se produit le drame, il insinue peu à peu les injustices auxquelles Angie doit faire face, capturant avec justesse la complexité nouvelle de ses relations avec la famille de Pat. Au-delà de l’émancipation tardive et du deuil d’Angie, incarnée tout en retenue par Patra Au, le cinéaste explore ainsi en profondeur les inégalités et préjugés dans une société marquée par les traditions, où le mariage gay n’existe pas. Récompensé à Berlin du Teddy Award du meilleur film de fiction dédié à des personnes LGBTQIA+, All Shall Be Well se distingue par sa tendresse lumineuse et s’impose comme un plaidoyer pour la reconnaissance des droits des queers.
All Shall Be Well
Drama
Fiction
(1h33)
Âge légal 16/16 ans
Âge légal 16 ans / Suggéré 16 ans / Accompagné par un représentant légal 14 ans
Pat et Angie, la soixantaine, mènent une vie confortable à Hong Kong. Généreuses, elles soutiennent sans hésiter la famille de Pat, qui peine à joindre les deux bouts. Hélas, Angie se retrouve en mauvaise posture à la mort de Pat, car tout son héritage revient de droit au plus proche parent. Récompensé du Teddy Award à Berlin, Ray Yeung met délicatement en lumière un couple lesbien âgé, dont la douceur et la générosité contrastent avec les injustices persistantes envers les personnes queers.
Après avoir débuté comme avocat, Ray Yeung est devenu une figure du cinéma queer hongkongais en s’intéressant à des personnages qu’on voit rarement à l’écran, comme dans Un printemps à Hong Kong, où deux vieux hommes cachent douloureusement leur relation naissante. Dans All Shall Be Well, il a cette fois choisi un couple lesbien âgé: ensemble depuis trente ans, Pat et Angie sont très appréciées et mènent une vie confortable, faite de petits plaisirs culinaires et d’escapades dans la nature. Le cœur sur la main, elles accueillent avec plaisir les membres de la famille de Pat, qui ont moins bien réussi, et n’hésitent pas à les aider. Ce bonheur est hélas brisé par la mort de Pat. Tandis qu’Angie tente de s’en relever, la famille commence à tout décider sans elle, jusqu’à convoiter l’héritage de la défunte et l’appartement qui est à son nom.
Dans ce film si doux, Ray Yeung décrit d’abord l’intimité de Pat et Angie. Dès lors que se produit le drame, il insinue peu à peu les injustices auxquelles Angie doit faire face, capturant avec justesse la complexité nouvelle de ses relations avec la famille de Pat. Au-delà de l’émancipation tardive et du deuil d’Angie, incarnée tout en retenue par Patra Au, le cinéaste explore ainsi en profondeur les inégalités et préjugés dans une société marquée par les traditions, où le mariage gay n’existe pas. Récompensé à Berlin du Teddy Award du meilleur film de fiction dédié à des personnes LGBTQIA+, All Shall Be Well se distingue par sa tendresse lumineuse et s’impose comme un plaidoyer pour la reconnaissance des droits des queers.
Après avoir débuté comme avocat, Ray Yeung est devenu une figure du cinéma queer hongkongais en s’intéressant à des personnages qu’on voit rarement à l’écran, comme dans Un printemps à Hong Kong, où deux vieux hommes cachent douloureusement leur relation naissante. Dans All Shall Be Well, il a cette fois choisi un couple lesbien âgé: ensemble depuis trente ans, Pat et Angie sont très appréciées et mènent une vie confortable, faite de petits plaisirs culinaires et d’escapades dans la nature. Le cœur sur la main, elles accueillent avec plaisir les membres de la famille de Pat, qui ont moins bien réussi, et n’hésitent pas à les aider. Ce bonheur est hélas brisé par la mort de Pat. Tandis qu’Angie tente de s’en relever, la famille commence à tout décider sans elle, jusqu’à convoiter l’héritage de la défunte et l’appartement qui est à son nom.
Dans ce film si doux, Ray Yeung décrit d’abord l’intimité de Pat et Angie. Dès lors que se produit le drame, il insinue peu à peu les injustices auxquelles Angie doit faire face, capturant avec justesse la complexité nouvelle de ses relations avec la famille de Pat. Au-delà de l’émancipation tardive et du deuil d’Angie, incarnée tout en retenue par Patra Au, le cinéaste explore ainsi en profondeur les inégalités et préjugés dans une société marquée par les traditions, où le mariage gay n’existe pas. Récompensé à Berlin du Teddy Award du meilleur film de fiction dédié à des personnes LGBTQIA+, All Shall Be Well se distingue par sa tendresse lumineuse et s’impose comme un plaidoyer pour la reconnaissance des droits des queers.
- Réalisé par : Ray Yeung
- Avec : So-Ying Hui, Lin-Lin Li, Chung-Hang Leung, Patra Au, Tai-Bo
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